Tu es emmerdé.

Cette semaine, dans ce pseudo-blog, tu es asssis, tu es député, tu es blogger occasionnel, tu es peut être détendu mais tu es à moitié endormi, tu es devant ton pc et, tu l'auras compris l'ami, tu es emmerdé mais emmerdé paisiblement...

(superbe p'tite intro à la Philipe Collin, fier de moi ^^)

Tout d'abord, pour commencer, tu es endormi, ton siège est surement confortable car tu dors à moitié. Une preuve ? Tu es ici.
La plupart de tes amis ne sont pas là, et les quelques uns qui le sont ne sont plus véritablement des amis et tu te refuses à leur parler. Le seul véritable ami qui essai de te parler est un pseudo-informaticien qui attend la première occasion pour te baratiner avec Linux.
Tu connais la troisième étagère de ton placard par coeur car tu es allé 5 fois en moins d'une minute pour voir si par un phénomène physique jamais observé à cette échelle, les particules des biscuits que tu désires n'aurait pas été téléporté au 3ème étage de ton immeuble dans la troisième étagère du placard-à-coté-du-frigo.
Dehors tu ne saurais dire qu'il fait beau car les rideau sont fermé et en plus, il doit faire nuit. Et pour être honnète, tu es occupé à faire consciencieusement des carrés avec ta souris et tu à la flemme de te lever pour ouvrir ce rideau.
Et puis tu es au chaud et bouger le moindre orteil est une épreuve pénible car tu as passé 1/2 heure à chauffer le carelage froid à ton arrivé.
Tu pourrais aller te coucher et d'ailleur c'est ce que tu vas faire car tes yeux commence à se fermer et tu viens de voir passer Pacman poursuivi par Mario...
Raaah, c'est chiant de s'emmerder... même si on est content...

(moi et mes supers phrases philosophique...)

# Postato giovedì 01 giugno 2006 16:21

Modificato sabato 03 giugno 2006 09:04

Le journal dun remplaçant

Le journal dun remplaçant
Hier soir j'ai découvert une bd-blog sur le modèle des comics strips américains qui paraissent (ir)réguliérement sur le net. On remarquera que même si c'est sur un site, c'est quand même une bd-blog.
Bon donc hier soir j'ai découvert "Le journal d'un remplaçant" qui retrace jour par jour la vie d'un remplaçant scolaire, d'écoles en écoles, d'élèves en élèves, de problèmes en problèmes, de moutons en moutons...
Même si le dessin semble simpliste aux première planches, on tombe vite dans les pensées de ce remplaçant qui juge le syctème scolaire dans lequel il se trouve et les écoles dans lesquelles il travaille. Des dialogues avec des amis et d'autres personnes non-éducationalisée change petit à petit son point de vue envers les autres personnes qui considèrent les profs comme des glands qui font ce travaille pour les vacances... Notre point de vue sur les profs s'en trouve alors changé...
Au fil des planches, l'Education nationale est gratifiée pour les moyens financier qu'elle met dans certaines écoles mais aussi dénigrée pour ces moyens qui sont mals utilisés...
Au final c'est une super bd sympathiquement dessiné mais pas forcément simpliste... (nan j'suis pas c**)
On trouve cette bd sur ce point >> .

# Postato sabato 20 maggio 2006 03:34

Modificato domenica 13 maggio 2007 21:33

De la musique - Les Patates Rats

De la musique - Les Patates Rats
De la musique
Christophe/Les Patates Rats

De la musique en veux-tu en voilà
Produite à la chaîne
J'te sors un texte plein de blabla.

De la musique en veux-tu en voilà
Tu t'attaches à la rengaine
Les radios sont faites pour çà

De la musique en veux-tu en voilà
Ce ne sera pas dans tes veines
L'injection dont tu dépendras

La musique stérilisée à tout va
En attendant la prochaine
Suis la tendance ça conviendra

L'énoncé d'une chanson et la composition musicale
Ont une âme qui naît de la sincérité.


Et si tu veux écouter choisi le bon lien ^^


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Yahou j'invente même des jeux ^^
(C'est chiant à faire ? Oui.
C'est bourrin ? Oui.
C'est moche ? Oui.
C'est marrant ? Oui.(si si c'est marrant, j't'assure))

Sinan pour le site officiel faut cliquer , ou . Tu peux même cliquer ici !!

Edit : Hoooooo !! mais tiens, bizarrement le groupe était à la fête de la bière de ... SAINT-HILARE DE VOUST !!! youhou vive le nom... et vive la fête surtout ^^

# Postato domenica 14 maggio 2006 14:20

Modificato venerdì 07 luglio 2006 16:28

Pochette de l'album GO2 de XTC, 1978 Virgin

Ceci est une POCHETTE DE DISQUE. Ce texte est le VISUEL imprimé sur cette pochette de disque. Le VISUEL est destiné à faciliter la VENTE du disque. Nous espérons ainsi attirer votre attention et vous encourager à choisir cet album parmis les autres. Une fois que vous l'aurez en main, peut-être serez-vous tenté d'écouter la musique - dans ce cas précis, l'album Go 2 de XTC. Dès lors, nous voulons que vous L'ACHETIEZ. L'idée étant que plus vous serez nombreux à acheter cet album, et plus Virgin records, le manager de Ian Reid, et XTC eux-mêmes gagneront d'argent. Pour les sus-mentionnés, c'est tout simplement synonyme de PLAISIR. Un bon VISUEL est celui qui attire le plus d'acheteurs et donne donc le plus de plaisir. Ce texte essaye donc de vous fasciner, à l'instar d'une image attrayante. Il a été conçu afin de vous amener à le LIRE. C'est ce qu'on appelle duper la VICTIME, et cous devriez CESSEZ DE LIRE IMMEDIATEMENT puisque tout ce que ce texte cherche à faire est de vous forcer à continuer de lire. Evidemment, c'est une INJONCTION PARADOXALE puisque si vous stoppez effectivement , vous ferez ce que l'on vous dit de faire, et que si vous continuez de lire, vous ferez ce que nous voulons que vous fassiez. Et plus vous continuez de lire, plus vous êtes séduit par la façon dont fonctionne une bonne pochette de disque. C'est un PIEGE. Et celui-ci est le pire de tous, puisqu'il décrit le PIEGE dans lequel vous tombez, pendant que vous y tombez. Et si vous avez lu jusqu'ici, vous êtes PIEGE, mais vous ne l'auriez pas su si vous n'aviez pas lu jusque-là. Au moins nous vous le disons franchement, au lieu de vous séduire par un beau visuel - ou un autre desiné à vous hanter - qui ne vous dira jamais pourquoi il a été conçu. Nous vous faisons savoir que vous devez acheter ce disque, parce que c'est un PRODUIT, que les PRODUITS doivent être consommés, que vous êtes un consommateur et que ceci est un bon PRODUIT. Nous aurions pu inscrire le nom du groupe dans une typographie spéciale afin qu'il ressorte, et que vous le voyiez avant de lire ce texte. Et il est possible que vous l'auriez acheté de toute façon. Ce que nous suggérons, c'est que vous êtes FOU d'acheter ou de ne pas acheter un album principalement à cause du visuel sur la pochette. C'est encore un piège, parce que si vous êtes d'accors, alors vous appréciez ce texte - c'est-à-dire la pochette- mais pouvez détester l'album qu'elle contient. Mais nous vous avons prévenu contre ceci. Une duperie est une duperie. Un bonne pochette de disque peut être considérée comme celle qui vous amène à acheter. Mais cela ne vous arrivera jamais à VOUS parce que VOUS savez que c'est juste le visuel de la pochette. Et ceci est la POCHETTE DE DISQUE.
Pochette de l'album GO2 de XTC, 1978 Virgin

# Postato lunedì 01 maggio 2006 12:15

Modificato domenica 03 giugno 2007 16:53

LE TELECHARGEMENT

La musique est-elle vraiment un produit comme les autres ?

C'est en tout cas ce que l'on peut, et l'on doit sans doute comprendre à la suite du vote de la loi du 21 mars dernier. Celle-ci punit de 38 ¤ d'amende le téléchargement d'un morceau de musique grâce aux logiciels libres d'échange de données.L'industrie édicte sa loi. Les artistes auront leur obole minimale, et ils seront coupés des vrais amateurs. Qu'y ont-ils gagné ?


À travers les débats, les prises de positions, les propositions de loi, les amendements contradictoires qui ont fleuri ces dernier mois sur le sujet du partage et du téléchargement gratuit de musique par le moyen de logiciels de 'peer-to-peer', on sent bien qu'une fracture profonde (une de plus) est apparue au sein de la société française. La loi votée par les seuls députés UMP le 21 mars dernier a au moins le mérite de faire apparaître clairement la ligne de faille, n présentants les héritiers des 'Napstériens' d'il y a dix ans comme des brebis galeuses qu'il s'agit de faire rentrer dans le rang à coup de portefeuille. Une stratégie bien plus efficace que les menaces de peines de prison, et qui permettra surtout de préserver les benefices chancelants des 'majors companies'. La messe est dite : tout est de la faute des pirates internautes et la StarAcadémisation programmée du paysage musical peut continuer tranquillement. Pourquoi la remettre en cause ? L'ordre règne à nouveau, et les bénéfices dégagés par l'exploitation des artistes que l'on rend populaire à coup d'émission de télévision (la seule qui ait jamais intéressé l'industrie) seront préservés. Des années entière de comédies musicales abêtissantes, bâties sur une seule et unique base : celle de la recherche à tout prix du plus dénominateur commun - parce que c'est le disque d'or supposé assuré -, agrémentées de musiques insultantes à force d'être insipides, et remplies des trémolos horripilants de chanteurs hennissant avec une émotion aseptisée. Super ! Quant aux autres, ils n'ont qu'à aller voir ailleurs s'ils ont le droit d'exister (Souchon nous fera un beau texte mélancolique). La loi du business est impitoyable.
Elle semble même avoir rendus fous une majorité d'artistes, qui à coups de pétitions sur Internet et de déclarations tonitruantes dans les médias finissent par tenir des discours qui s'apparentent de plus en plus à ceux des chefs d'entreprise protégeant leurs 'marques' et leurs 'produits'. Il est bien loin le temps où Théophile Gautier - qui n'était pas, à ce que je sache l'ennemi juré des créateurs, ou alors je n'ai pas compris le sens de la bataille d'Hernani - pouvait écrire en préface de 'Mademoiselle de Taupin' "l'art doit être à lui-même sa propre fin, cherchant à réaliser la beauté pure, sans se préoccuper de morale ou d'utilité." Aux dernières nouvelles, était encore un art. Pas seulement un marché offrant des possibilités de carrière. Mais je me demande parfois si nous ne sommes qu'une poignée d'irréductibles à ce bon vieux Théophile et son 'art pour l'art' sont dignes d'intérêt... Aurons-nous encore voix au chapitre ? Rien n'est moins sur. Pourtant la tradition culturelle française est bien souvent invoquée ces derniers temps. Mais elle semble avoir changé de nature. Par processus analogue à celui qui veut que la logique de l'actionnaire prédomine sans discussion dans tous les aspects de la vie d'une entreprise, il semble désormais évident, avec cette loi, que la seule problématique légitime, en matière de musique, soit de protéger les intérêts des ayants droit. C'est là que s'est désormais retranchée l'exception culturelle française.

Se rendent-ils compte, ces artistes et leurs fameux 'ayants droit', qu'ils sont en train de se couper du public des mélomanes ? Nous pensent-ils suffisamment crétins pour passes des heures à chercher un morceau de musique de nos 20 ans, désormais introuvable, ou l'interprétation des Noces de Figaro avec l'orchestre philarmonique de Vienne sous la conduite de Riccardo Muti - parce que les collections économiques avec le contrebassiste tchèque qui se mouche au milieu d'un solo et les planchers qui craquent, ça va cinq minutes - simplement pour les léser et leur nuire ? N'ont-ils toujours pas compris que tous les amateurs de musique non-réfractaire à l'informatique ont vu l'apparition du peer-to-peer comme moyen de mettre à disposition des autres ce qu'ils aimes et qu'ils veulent faire partager ? Ils ont rêvé ensemble - et ils l'ont fait ! - de créer une bibliothèque d'Alexandrie musicale, où l'on peut découvris tout type de musique, toutes tendances, tous les genres. Le meilleur et le pire. Mais non : interdit. Brûlons-là ! Par contre, Appele et son i tunes music store : ça c'est bien.

Les artistes sont-ils si sûrs, à l'heure où les groupes émergeants (les vrais, pas ceux d'Endemol) ont tous ou presque rencontré leur public en mettant leurs titres gratuitement à disposition des internautes, que le modèle qui les exploite (n'est-ce pas M. Johnny Hallyday...) est le seul viable ? Je suis d'une génération où il était parfaitement admis qu'on enregistre un vinyle sur cassette pour l'écouter en voiture ou le donner à un ami pour lui faire découvrir. En général s'il appréciait, il finissait par acheter lui-même le disque, et nous nous retrouvions côte à côte au concert. L'artiste était-il vraiment lésé ? D'autant plus que, depuis 1985, Catherine Tasca avait fait voter la loi instaurant une taxe sur les supports vierges, destinée précisément à être reversée, en compensation, aux artistes.

Cela a fonctionné, mais aujourd'hui tout serait différent. Officiellement, parce qu'il n'y a pas de perte de qualité lors d'un enregistrement numérique. La nuance est suptile. Les 'vilains internautes qui veulent la mort des artistes' vont-ils vraiment acheter en masse des tours de gravages et inoder le marché. N'est-ce pas un peu paranoïaque ?
La licence globale, dont certaines simulations démontrent clairement qu'elle aurait rapporté plus que les malheureux 1 à 3 centimes d'euros qui reviendront par téléchargement de titre à 0,99 ¤, les artistes n'en veulent pas. Ils n'acceptent pas de donner pour recevoir. Tant pis pour eux. Dans un monde marchandisé, c'est pourtant l'un des seuls moyens d'acquérir une vrai légitimité artistique. Les jeunes générations - au moins la frange la plus vivace - le leur rappelleront bientôt.

Que se passe-t-il donc au pays du droit d'auteur, ce système dont nos élites aiment tant à rappeler "que le monde entier nous envie" ? Et si, tout simplement, il ne fonctionnait plus selon ses principes d'origine ?
Il semble que le débat aurait gagné en clarté s'il avait permis d'envisager un traitement différent des artistes et des ayants droit, plutôt que raisonner génériquement en termes de droits d'auteur. Parce que ce n'est pas tout à fait la même chose. L'artiste, c'est celui qui fait. Sans lui : rien. Pas d'industrie, pas de Jean-Marie Messier, pas de business, pas de téléchargement. C'est lui le rouage essentiel. Les ayants droit, c'est parfois l'artiste lui-même, parfois sa familles, et n'avons pas grand-chose à dire dans ces cas. Par l'histoire musicale fourmille de ces cessions qui finissent - toujours en toute légalité - pas déposséder l'artiste de ses droits les plus élémentaires. À qui profite donc le crime ? On se le demande bien, mais on a tout de même quelques pistes quand on regarde les catalogues des majors, et aussi quand on considère l'utilisation des taxes sur les supports vierges destinées à encourager la jeune création.

L'industrie du disque a pour elle ses puissant loobies, , une puissance de feu médiatique considérable, et toute une frange de la représentation politique française pour qui aucune réalité n'existe en dehors des lois économiques. C'est elle qui a posé le cadre de réflexion. La musique en fera les frais, c'est sûr, puisqu'elle est désormais officiellement une marchandise comme les autres. En attendant, la révolte gronde. Il suffit pour s'en convaincre d'aller faire un tour sur les forums de débats consacrés au sujet sur Internet. Le ton général est à la bravade : "on continuera de télécharger ! De toute façon ils ne peuvent pas matériellement fliquer des millions d'internautes". Je ne suis pas aussi optimiste...
D'autres encore lancent des appels au boycott de l'achat de disques et DVD pour tenter de porter un coup fatal à des Majors affaiblies par des années de dépression du marché du disque. Nous verrons. Les 'artistes institutionnels' devraient en tout cas se méfier, sous peine de subir prochainement le même discrédit que les hommes politiques et les média.
Mais peut-être ont-ils déjà tous décidé de devenir belges...


Article paru dans 'Artist'info' n°3, datant d'Avril 2006
par Bruno Cargnelli, journaliste, musicien

# Postato domenica 30 aprile 2006 11:33

Modificato lunedì 01 maggio 2006 11:35